Le singleton

Aujourd’hui : Article technique, je parle du singleton en Java. Un singleton, c’est simple. Un bon singleton, c’est plus compliqué. Surtout que l’implémentation recommandée varie au cours du temps. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Résumé de ce que j’ai appris ces dernières semaines… Lire la suite…

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Déménagement virtuel

Vous avez peut-être constater une inaccessibilité du site web quelques temps. Je ne remercie pas du tout Toile-Libre mon ancien hébergeur associatif, à la gestion douteuse. Cet été, ils ont bien encaissé ma cotisation, mais ils ont oubliés de renouveler mon nom de domaine (le truc en .fr). Heureusement pour moi, je m’en suis rendu compte avant qu’un cyber-squateur s’installe. Pour éviter d’autres mésaventures, j’ai pris mes clics et mes clacs et basculé sur du commercial sans attendre. J’en ai profité pour dissocié la gestion de mon nom de domaine et de mon l’hébergement web. Pour le nom du domaine, c’est des gens sérieux, de principe, et reconnu : gandi.net. Pour l’hébergement, c’est la formule de base chez le n°1 européen (et 4ième mondial), j’ai nommé le Roubaisiens OVH.

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C’est la lutte… permanente

Samedi, j’ai participé à la deuxième manif de ma vie. Après le défilé anti-brevets logiciel et contre la loi CLEN, maintenant c’est contre le traité ACTA qu’il faut ce mobiliser. Ce week-end, des manifs on eues lieues dans une quarantaine de villes en France, mais aussi à travers toute l’Europe. Créé en dehors de tout processus démocratique, principalement par des industriels avec un puissant lobbying, il aura de multiples conséquences désastreuses pour nos libertés et indépendances. Ce traité a été négocié dans la plus grande opacité au niveau international depuis 5 ans. Les seules infos que l’on a eues étaient des documents de travail qui ont fuités ou qui ont été retrouvés dans les poubelles… Même les parlementaires français ou européens on eut toutes les peines du monde a savoir de quoi il retourne. Comme avec les brevets logiciel, nos amis lobbyistes essayent de glisser la ratification dans une petite ligne à la dernière page d’un accord du conseil de la pêche et agriculture de la commission européenne. Déjà, à l’époque, le premier ministre polonais c’était déplacé exprès en personne pour pousser une gueulante et taper du poing sur la table, contre ce genre de passage en douce.

Pour résumé, voila une vidéo qui explique ce qu’est ACTA :

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Une petite reconnaissance

Samedi dernier, mon club photo a annoncé quelles été les photos retenues pour quel concours fédéral. J’ai eu une petite surprise. Sur mes neuf photos, quatre partent au concours régional. C’est la destination par défaut. Rien au-dessus, en national 2. Encore plus haut, en national 1, rien. Reste le top : La coupe de France. Et la, paf, cinq photos de sélectionnées. En fait sur le coup, je n’ai même pas vu. Atteindre le national ne m’était même pas venu à l’esprit. Et je regardais surtout le nom des photos sélectionnées pour le concours régional, car les délais pour les imprimer et préparer les passes-partout étaient serrés. Mais en y regardant ensuite de plus prêt, je constate que les autres sont en coupe de France. Attends, c’est quoi le niveau coupe de France ? Le temps de trouver l’information et j’en reste baba. J’ai bien lu ? Ma foi oui. Alors si ça tombe, elles vont finir dernières, mais rien que le fait que le club les ait sélectionnées, ça fait déjà super plaisir. Comme les résultats des clubs conditionnent leurs accès aux concours nationaux et à la coupe l’année suivante, je suppose que le choix a été fait avec soin (et débats).

Images sélectionnées pour la coupe de France

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Mousses et lichens



Moss & lichens

Mise en ligne par Pingouin à roulettes


C’est fou l’univers que l’on peut trouver sur une pierre, en pleine forêt de Fontainebleau

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Ballade dans la forêt de Fontainebleau

Je n’avais pour ainsi dire pas encore été me balader dans la forêt de Fontainebleau (le massif des trois pignons, ça compte ou pas ?). Passer à côté d’une forêt de 250 kilomètres carrés avec 365 km de chemins balisés, faut le faire. En tout cas, ce fut une très bonne journée. Le GPS indique 22km en 7 heures. Je m’aperçois que, finalement, mis à part les dix minutes de pause déjeuner, je suis resté debout tout le temps. Si j’ai était lent, c’est la faute à tous les arrêts photo en cours de route.

Carte de la ballade dans la forêt de Fontainebleau

Plein de bonnes surprises dans la journée. D’abord le train. Ligne R et départ de la gare de Lyon: 40 minutes de train à 90km/h de moyenne avec un seul arrêt à Melun. Je n’ai jamais été aussi directement en forêt. Ensuite, la météo. Peu avant Melun, on entre dans un brouillard à couper au couteau. Le truc sympa pour faire des photos en forêt. Bon, manque de pot, le temps de traverser Fontainebleau, tout s’est dissipé. Pour le reste, grand soleil, je me suis retrouvé en tee-shirt. Pour une fin octobre… Les points négatifs : La traversée de la ville, du parc du château est longue. Et il y a un peu trop de nationales à deux fois deux voies à passer sur le parcours. Parcours qui est gentiment vallonné, avec des passages entre les fameux rochers de la forêt, connus pour leur forme bizarroïde.  Sinon, on rencontre principalement des groupes de grimpeurs, leurs tapis de chute pliable sur le dos, qui viennent escalader les multiples rochers. Et quelques familles, pour la ballade dominicale.

Carte du géoportail.

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Ça, c’est fait ! (ou pas)

Voilà. Vendredi, j’ai passé mon troisième dan. Mais que passé. Enfin, j’ai fait les épreuves, je veux dire. Comme quatre participants sur cinq. Boaf, pas grave, depuis quelques moins, on me dit que j’ai fait de gros progrès, et c’est là l’essentiel. Le reste est accessoire. De toute manière, si j’ai foiré le taihai (ce qui finalement tient parfois plus des conditions que du manque de compétence), je suis à peu près satisfait (pour autant que je puisse l’être) de mon tir. Certes, ce n’était pas le meilleur, mais ce n’était pas non plus un truc éloigné de mes habitudes, et donc relativement représentatif de mon niveau. Et puis, mon sensei a confirmé que ce n’était pas trop mal. Il faut juste se méfier lorsqu’un maître japonais, avant de donner les résultats des examens, précise que pour le troisième dan, il faut (au moins) faire yugaeri (et au passage éviter également le truc très grossier qui consiste donner un coup de poignet à l’instant t pour faire « comme si »). Parce que là, on se dit qu’on a peut-être une petite chance, parce que de ce côté ça a bien marché (contrairement a une part non négligeable des participants). Mais non. Ça ne passe pas. Même avec des gens qui font de très belles choses. En attendant, félicitation à ceux qu’il l’on eu, notamment aux amis, et aussi à la russe juste devant moi et à l’allemande jute derrière. Moi, il me reste plein de choses à peaufiner pour la prochaine fois…

On se sait pas trop ce qui faut pour avoir le troisième dan. Donc, on le passe en espérant être dans les critères. La bonne nouvelle, c’est que les juges les connaissent. Au final, on sait après l’examen si on a le niveau ou non. Le seul problème, c’est qu’on ne sait pas bien pourquoi on ne l’a pas. Je soupçonne une technique infaillible pour ne pas qu’on travaille juste ce qu’il faut pour avoir l’examen, ce qui nous transformerait en bêtes à concours et non en archets.

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Forêt de Saint Germain-en-Laye

Comme tout le monde m’a lâchement abandonné, je suis allé tout seul découvrir la forêt de Saint Germain-en-Laye. Na. Tant pis pour eux. La prochaine fois, ce sera le tour de trente kilomètres, pour me venger. Oui, je sais, c’est petit. Je me suis contenté de 16 km. La ballade commence par le château. Mais après, se repérer n’est pas évident. Balisage pourri inexistant, numéro de parcelle rarement indiqué, carte pas à jour avec des chemins qui n’existent plus, des clôtures non mentionnées. Je viens de regarder sur le géoportail, non l’IGN n’est toujours pas à jour. D’ailleurs, le parcours proposé par cette dernière tente de nous faire passer par une zone SNCF d’accès interdit (et vu la rouille sur le panneau, il n’est pas d’hier). Je ne vous donne plus mon avis sur l’IGN. Heureusement, j’ai une boussole, et au besoin un GPS avec une carte Open Street Map (le Wikipédia de la cartographie) et Garmin. Enfin, je ne suis pas le seul à avoir du mal à me repérer, j’ai rencontré d’autres personnes dans la même situation…

En bref, c’est une forêt très sympathique, avec pas mal d’oiseaux, vu la quantité de chant que j’ai entendu. J’ai pu faire de belles photos (je suis tout à fait objectif !), user l’objectif macro et le 35 mm que j’ai acheté récemment d’occasion sur ebay en Corée. Ah, tout ce qu’il ne faut pas faire pour dégoter ces objectifs excellents et bon marché que Pentax a retiré de son catalogue. C’est très demandé sur le marché de l’occasion. Bon, on va pas ce plaindre chez Canikon, la même qualité, c’est deux-trois fois plus cher. Et en plus, je l’ai eu à un très bon prix.

Et je ne peux passer à côté de la gare certainement la plus… déserte on va dire, d’Île-de-France. J’ai nommé la gare d’Achères – Grand-Cormier. En pleine forêt, comme celle d’Orry-la-ville / Coye-la-forêt), sauf qu’ici, une nationale et pas de parking. Il y a juste de quoi garer 5 ou 6 vélos !? Qui peut bien prendre le train ici, à part un randonneur occasionnel comme vôtre serviteur ? Et dans ce cas, pourquoi d’un coté quatre quais, tout modernisés avec supers écrans et tout le toutim et de l’autre aucun guichet, à part une machine automatique ? Étrange. Wikipédia explique : moins de 500 voyageurs (par jour ?), constitués à 99% par les travailleurs de l’énorme gare de triage attenante. Reste que, quand on attend son RER un dimanche après-midi, ça fait super-désertique comme coin.

 

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Forêt de Carnelle

Ce dimanche direction : La forêt de Carnelle, dans le Grand Nord francilien. Départ gare de Nord, ligne H, direction Persan Beaumont via Montsoult Maffliers, jusqu’à Presles-Courcelle. Quarante minutes de voyage à 100 km/h pour se retrouver à 30 km de Paris, en omnibus, forcément, ça n’aide pas. Mais attention, la classe Môsieur, j’ai voyagé dans le tout nouveau train. Je ne sais pas si c’est la région qui a mis la main au portefeuille, ou Bombardier qui a mis le paquet pour avoir le marché, mais ça fait un choc par rapport aux « petits gris » (même rénovés) qui accusent leurs 50 ans de service. Sièges en moquette multicolore (et éclairage bleu en dessous « façon tuning »). Plafond gris avec carrés multicolores, constellé de petites ampoules LED disposées au hasard. Système de diffusion vidéo (avec le son 0.0). Quadruples écrans LCD pour l’affichage des arrêts et autres informations (avec le son 1.0). Et, luxe suprême, plafonds lumineux au niveau des portes avec changement progressif de la couleur (blanc à l’arrêt, alternativement bleu et rouge entre les gares). Si tout ça ça ne te dénoue pas les chakras, on ne peut plus rien pour toi. Si tu te demandes où passe tes impôts locaux, ne cherche plus, je crois que j’ai trouvé. Comme il faut bien râler un peu : Mention spéciale à la marche rétractable au niveau des portes. Une bonne demi-douzaine de secondes de perdues à l’arrêt pour qu’elles se déploient et la même chose au départ pour qu’elles se rétractent. Autant de temps où le train ne circule pas*, que les travailleurs passent dans le train plutôt que chez eux*, et surtout la future panne star de dans deux décennies (le mécanisme qui lâche, immobilisation en atelier, tout ça… C’est gros comme une maison)…

Crédit : Wikipédia

Bref, parlons un peu de ballade. J’hésitais entre faire un parcourt dans la forêt uniquement, soit une traversée de la forêt pour aller jusqu’à l’abbaye de Royaumont, puis de reprendre le train à Viarmes. Finalement, c’est la forêt qui gagnée, avec une belle boucle de 24 km sur un peut plus de 6 heures (relevé GPS à l’appui).

J’ai bénéficié d’une magnifique météo, pour découvrir le site. Un site qui, ma foi, vaut bien le détour. Comparé aux autres forêts franciliennes, on y trouve une plus grande diversité d’espaces, et d’espèces d’arbres. Ça change du couple Chêne-Châtaignier habituel de la région. On trouve des zones de bouleaux et même des « prairies » d’herbes hautes. Tout ça fait que c’est un régal pour la photo. J’en ai profité pour rentabiliser mon objectif macro. Il me reste encore plein de photos à faire dans le coin. Comme d’habitude, j’ai fini avec un genoux à moitié en vrac. Je commence à me poser des questions sur mes chaussures de randonnée. Au japon, j’ai fait des randonnées plus longues et plus dures sans aucun soucis, mais avec d’autre chaussures.

* : Ceux qui ne comprennent pas la remarque, n’habitent pas en Île-de-France et/ou n’ont pas 45 minutes de trajet en train surchargé pour aller au boulot. 12 secondes × 15 arrêts × 2 trajets × 20 jours × 10,5 mois = 75600 secondes ou 21 heures sur l’année.

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C’était où, ça déjà ?

Ces jours-ci, j’ai passé une bonne demi-douzaine d’heures à geotager les photos que j’ai prises lors de mon dernier voyage au Japon. Geotager, c’est quoi ? C’est simplement ajouter dans la photo les coordonnées (latitude, longitude) de l’endroit où ont été prises les photos. Ça sert à quoi ? À afficher les photos sur une carte, par exemple.
À la base, je l’ai fait pour que Flickr affiche la carte à côté de mes photos. Puis, au fur et à mesure, je me suis rendu compte que c’était vraiment intéressant, juste parce que ça m’a obligé à refaire et/ou retrouver les parcours que l’on avait faits sur place, et au final, de (bien) mieux repérer les lieux (pour la prochaine fois). Rien que pour ça, je trouve que ça vaut le coup. Vous allez me dire « ça prend du temps ». Oui et non. D’abord, je n’avais pas de GPS durant le voyage, auquel cas il aurait été possible d’automatiser l’opération. Mais surtout, il est parfois difficile de retrouver certains endroits, lorsque vous avez leurs noms en lettres latines et que Google maps ne les affiche qu’en idéogrammes. Il me faut alors retrouver l’information (si elle existe) dans la masse de dépliants en tout genre que j’ai ramenés avec moi. Mais je ne vais pas me plaindre, parce que j’ai quand même été touché par la grâce plusieurs fois. Retrouver un lieu dont je n’ai ni le nom, ni le souvenir de comment on y est arrivé ou reparti, et même pas de vague idée d’où ça se trouve, si ça, ce n’est pas un miracle… J’ai retrouvé des endroits que jamais je n’aurais cru pouvoir retrouver, notamment ce petit café un peu paumé en bordure d’Arashiyama, où j’avais mangé une magnifiquement délicieuse collation à base de châtaignes (adresse que je garde très précieusement).
En plus, c’est un vrai plaisir de voir les photos aériennes et d’y rechercher les lieux où l’on est passé. Ça évoque plein de souvenirs de voyage que l’on pensait avoir oubliés. Des fois, un simple nom transporte quelques mois en arrière. Comme le nom amusant d’une station du métro tōkyōïte que l’on traversait presque tous les jours : Takadanobaba.

A gauche, mon met magnifiquement délicieux à base de châtaignes, à droite, les dango de Takeji (sans importance).

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